Juin 2009

Conservation du Patrimoine

la-creuse-dans-la-grande-guerre

La Creuse dans la Grande Guerre

Le 5ème ouvrage édité par la Conservation du patrimoine vient de paraître. Il s’intitule « La Creuse dans la Grande Guerre »  Il retrace ces années terribles qui, entre 1914 et 1918, jetèrent 56 000 Creusois au cœur du conflit. Il est disponible dans la plupart des librairies creusoises.

Le patrimoine constitue un axe fort de la politique du Département. Ainsi, une très active politique d’édition est entreprise par le Conseil Général de la Creuse sous l’appellation « Patrimoine de la Creuse » qui met en évidence des thèmes variés témoignant d’une histoire importante au cœur des préoccupations des Creusois.

Depuis 2007, quatre ouvrages ont été publiés :

- Conserver, restaurer et valoriser le bâti creusois ancien
- Les parlers du Pays de Guéret
- Le Village du Pays de Guéret qui vient compléter l’étude d’inventaire menée sur ce territoire
- La Pelleterie de Crocq qui témoigne d’un savoir-faire prestigieux qui pendant plus de 100 ans a animé la vie économique du sud Creuse.

Ces ouvrages ont connu un grand succès puisqu’un est épuisé (le Village) et la Pelleterie a du être rééditée en grand nombre.

Un 5ème ouvrage intitulé « La Creuse dans la Grande Guerre » vient de paraître.
6 auteurs (Guy Avizou, Daniel Dayen, Jean-Luc Léger, Guy Marchadier, Claire Pfitzenmeyer, Joseph Schmauch) ont rédigé cette publication sur la guerre de 1914-1918 qui a très profondément marqué le Département sous la direction de Michel Manville, Conservateur en chef du Patrimoine. Le concours de généreux prêteurs (Guy Marchadier, Paul Colmar, Jacques Ladant, Frédéric Gravier, Nicole Bouteille) a permis d’illustrer très abondamment cet ouvrage dont l’objectif est de traduire l’importance et l’émotion procurées cette page d’histoire.

« La Creuse dans la Grande Guerre » retrace donc ces années terribles qui, entre 1914 et 1918, jetèrent 56000 Creusois au cœur du conflit.
Les pertes furent immenses : 10941 tués sans compter les innombrables blessés et gazés, hécatombe dont la démographie creusoise ressent encore aujourd’hui les lourdes conséquences.
Si la Creuse a vécu pendant quatre ans sans ses hommes valides, elle a du subvenir à ses propres besoins et, à travers les réquisitions, à ceux des autres. Elle a également fait face à l’accueil des réfugiés, des blessés, des prisonniers allemands sans oublier la révolte des soldats russes à La Courtine. Et la paix retrouvée témoigne de cette tragédie qui va transformer radicalement le département dans son économie, comme dans sa mentalité.

Posté le 4 juin 2009

Laissez une réponse