Octobre Novembre 2011
Cité Internationale de la Tapisserie et de l’art tissé
Début de la deuxième phase de l’appel à projets 2011 du Fonds régional pour la création de tapisseries contemporaines
Le jury de l’appel à projets 2011 du Fonds régional pour la création de tapisseries contemporaines s’est réuni le 16 septembre dernier, et a retenu 15 candidats.Sous la présidence de Jean-Jacques Lozach, sénateur de la Creuse, président du Conseil général et du Syndicat mixte de la Cité internationale de la tapisserie et de l’art tissé, ce jury était constitué d’élus et d’experts des domaines des arts plastiques, du design, de l’architecture et des arts textiles.
Les 15 créateurs, sélectionnés sur la base de leur note d’intention artistique, pourront proposer 2 maquettes. La première maquette, à l’échelle 1/10e au moins, permettra le tissage de l’œuvre en « format principal » (de 6 à 15 m2). La seconde, à l’échelle 1/2 au moins, conduira à une adaptation, un extrait ou une déclinaison de l’œuvre à un format réduit (de 20 à 50 cm2).
Notices biographiques des 15 sélectionnés
- Mathieu Arrieta
Après un BTS en design produit, Mathieu Arrieta s’est concentré sur l’expression plastique et le design. Il est actuellement élève de 5e année à l’École nationale supérieure d’Art de Limoges. Il s’est associé au cours des étapes de sa réflexion artistique à Charlotte Dumas, licenciée en architecture et ingénieur, étudiant actuellement à l’université McGill à Montréal. En 2010, le plasticien a été lauréat du séminaire-atelier « Usages innovants de la tapisserie en architecture », organisé par la Cité internationale de la tapisserie et de l’art tissé à Aubusson.
- Marc Bauer
Né en 1975 à Genève, l’artiste plasticien Marc Bauer a fréquenté l’École supérieure d’Art visuel de Genève, puis a effectué une résidence à la Rijksakademie van beeldende kunsten à Amsterdam. Vivant à Berlin, il a obtenu, entre autres, le Prix culturel Manor (Genève) en 2009. De nombreuses expositions lui ont été consacrées depuis 2003, notamment à Zurich, Londres, Paris, Amsterdam, Bologne ou Athènes. Son travail s’oriente particulièrement sur la question du support, la relation entre l’image et sa matérialité à travers la transposition du dessin dans différents médiums.
- Thomas Caillet
Thomas Caillet a suivi un cursus d’arts plastiques à l’École nationale supérieure d’Art de Bourges et effectue son master d’art à l’ENSA de Limoges. Plasticien polyvalent, il s’essaie à des techniques aussi diverses que la linogravure ou l’émail. Il exerce son activité artistique depuis 2006, notamment en réalisant des travaux pour le théâtre et le cinéma. Thomas Caillet a découvert la tapisserie à l’occasion du séminaire-atelier « Usages innovants de la tapisserie en architecture » en 2010, dont son équipe a remporté le 3e prix.
- Philippe Cazal
Né en 1948, diplômé de l’École nationale des Arts décoratifs de Paris, Philippe Cazal a été en 1975 l’un des fondateurs du groupe Untel, au sein duquel il a travaillé sur le quotidien en milieu urbain. Il s’est alors présenté comme un « artiste publicitaire », faisant de son nom un logo, et détournant les usages publicitaires et les codes médiatiques. Il a été l’éditeur de la revue Public en 1983, donnant une visibilité à des artistes peu connus. De la performance à la peinture, en passant par la photographie, la vidéo ou la sculpture, Philippe Cazal est connu pour ses travaux sur les mots et la typographie. Son œuvre propose une réflexion sur la relation texte/image, cultivant l’ambiguïté entre une apparente simplicité et de nombreux niveaux de lecture.
- Marie Denis
Marie Denis est sortie de l’École nationale des Beaux-Arts de Lyon en 1996 avec les félicitations du jury. Elle a ensuite été pensionnaire en arts plastiques à la Villa Medicis (Académie de France à Rome). Depuis la fin des années 1990, l’artiste produit des travaux éditoriaux et enchaîne résidences et expositions collectives ou personnelles partout en France. Marie Denis conçoit des installations, des sculptures et des objets à partir de matériaux bruts ou détournés. Elle s’intéresse particulièrement au végétal et aux matériaux naturels.
- Fabien Giraud
Fabien Giraud a étudié aux Arts décoratifs de Paris puis il a suivi une formation artistique audiovisuelle au studio du Fresnoy à Tourcoing. Souvent en duo avec Raphaël Siboni, l’artiste a participé à de nombreuses expositions depuis 2007 en France (« Superdôme » au Palais de Tokyo en 2008, « La force de l’art 02 » au Grand Palais en 2009, les FIAC 2009 et 2010) et à l’étranger (Honor Fraser Gallery à Los Angeles, la Biennale de Moscou 2009). Il est représenté par la galerie Hervé Loevenbruck à Paris. Fabien Giraud emploie volontiers tout type de médiums, du dessin classique à la sculpture. L’installation « Last Manœuvres in the dark », avec ses 300 têtes de Dark Vador composant le « tube des ténèbres », avait été particulièrement remarquée (Palais de Tokyo, 2008).
- Laurent Grasso
Laurent Grasso a étudié à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, à la Cooper Union School de New York ainsi qu’à la Central Saint Martins School of Art de Londres. Il expose depuis la fin des années 1990 dans le monde entier. Lauréat du prix Marcel Duchamp à l’occasion du FIAC 2008, il est représenté par la galerie parisienne Chez Valentin ainsi que par la Sean Kelly Gallery à New York. De 2009-2011, le toit du Palais de Tokyo à Paris a accueilli l’installation Nomiya : un projet à la fois sculpture de verre et d’acier et… table d’hôte ! Les œuvres de Laurent Grasso prennent la forme de dispositifs vidéos et photos, de peintures ou de sculptures. Oscillant sans cesse entre réalisme documentaire et fiction, son travail joue sur le trouble, introduisant l’étrange dans des contextes a priori ordinaires.
- Sophie Hasslauer
Sophie Hasslauer a étudié l’histoire de l’art avant de s’orienter vers les arts plastiques. Après avoir obtenu le CAPES d’arts plastiques en 1997, elle décide de reprendre des études d’architecture en 2004. Sophie Hasslauer s’intéresse aux objets, et sa triple formation l’a conduite à réfléchir sur la valeur des œuvres d’art. Ses sculptures et installations sont autant de pieds de nez malicieux au marché de l’art. L’artiste est représentée notamment par la Galerie du Haut-Pavé à Paris (2011). On a pu remarquer ses recherches récentes sur la maille à l’occasion de l’exposition « Le vêtement dans l’art contemporain » à la Biennale du Havre 2011.
- Cécile Le Talec
Diplômée de l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne, Cécile Le Talec expose depuis la fin des années 1980. Elle travaille en collaboration avec des chercheurs, scientifiques et compositeurs en France et à l’étranger, autour des langues « mélodiques » sifflées et bourdonnées. Ses oeuvres sonores, instruments, sculptures, installations, vidéos et concerts/performances, s’inscrivent à la lisière de la musique et de la langue. Elle présente ses oeuvres et concerts/performances depuis une dizaine d’années en France (FRAC Champagne-Ardennes, Alsace, Bretagne, Musée d’Objet – Collection d’art contemporain de Blois) et au Mexique, en Chine, en Russie, en Espagne dans des galeries et musées d’art contemporain. Elle est représentée par la galerie parisienne School Gallery-Olivier Castaing.
- Mathieu Mercier
Mathieu Mercier a étudié à l’École nationale supérieure d’Art de Bourges, parallèlement à son cursus à l’Institut des hautes études en Arts plastiques de Paris. À la fois sculpteur, peintre, vidéaste et architecte, le plasticien réalise ses premières œuvres dès 1993. Son travail questionne le rapport de la société aux objets matériels. Lauréat du prix Marcel Duchamp en 2003 (Centre Georges Pompidou), il est représenté notamment par les galeries Mehdi Chouakri (Berlin), Jack Hanley (San Francisco), Lange & Pult (Zurich), Spencer Browstone (New York), ou encore Super Window Project (Kyoto). Il a également réalisé plusieurs expositions en tant que commissaire et codirige la Galerie de Multiples (Paris) depuis 2003.
- Marlène Mocquet
Marlène Mocquet est sortie diplômée de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris avec les félicitations du jury. Quelques mois plus tard, elle était déjà représentée à la FIAC. Adepte de sa peinture, le couturier Christian Lacroix lui a confié la réalisation de cartes de vœux. De l’Art Museum de Shanghai à la galerie parisienne Alain Gutharc, en passant par la Freight+Volume Gallery à New York, Marlène Mocquet est présente à un niveau international. Elle a été récompensée du prix Hiscox en 2007. Son œuvre s’inscrit dans un univers onirique qui fait la part belle aux représentations hallucinatoires et aux animaux fabuleux. Sous l’allure faussement naïve des personnages et de la palette se cache une grande maîtrise technique.
- Marylène Negro
Marylène Negro a été repérée dès sa sortie des Beaux-Arts de Grenoble. L’artiste est surtout connue pour ses invitations à la participation du public, avec ses « Donnez-moi une photo de vous » ou « Viens », sous forme de tracts, d’affiches ou de billets d’entrée de musée. Des dizaines d’expositions et de projections lui ont été consacrées depuis le début des années 1990 (Centre George Pompidou, galerie Martine Aboucaya à Paris, musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg) et ses œuvres protéiformes sont présentes dans de nombreuses collections publiques françaises.
- Philippe Rahm
Diplômé de l’École polytechnique fédérale de Lausanne en 1993, l’architecte suisse Philippe Rahm a transféré son bureau d’architecture à Paris en 2008. La même année, il a figuré parmi les 20 architectes internationaux sélectionnés par Aaron Betsky pour la 11e Biennale d’architecture de Venise. Il est professeur titulaire depuis 2004 à l’ECAL, Haute école d’Art et de Design de Lausanne, et a présenté son travail dans de grandes universités américaines (Princeton, Harvard, UCLA). Une exposition personnelle lui a été consacrée – avec le paysagiste Gilles Clément – au Centre canadien d’architecture de Montréal en 2007. On lui doit la scénographie de « La Force de l’art 02 » au Grand-Palais (Paris, 2009). Il travaille actuellement sur de grands projets architecturaux en France, en Pologne, en Italie et en Autriche.
- René Sultra et Maria Barthélémy
Les deux artistes René Sultra et Maria Barthélémy travaillent ensemble depuis 1990. L’importance de leur recherche sur l’image les a amenés à intervenir dans de nombreux séminaires et conférences sur la thématique de la photographie en France et aux États-Unis. Depuis plus de dix ans, leurs travaux ont fait l’objet d’expositions à travers le monde, notamment au Centre George Pompidou, à la galerie Roger Smith à New York, ou encore à la Korean Gallery à Séoul. Fascinés par l’imagerie scientifique, ils s’entourent de philosophes, d’ingénieurs, de sociologues ou d’informaticiens pour conduire leur recherche graphique. À l’aide d’outils informatiques et en utilisant les technologies 3D, ils interrogent la nature de l’image, par des jeux de transformation, de déformation et aujourd’hui « d’augmentation » numérique.
- Perrine Vigneron
Après l’obtention avec mention de son diplôme de design à l’École supérieure d’Art et de Design de Reims, Perrine Vigneron se spécialise dans le design produit au Royal College of Arts de Londres. De retour à Paris, elle travaille avec Ronan et Erwan Bouroullec, dans les domaines du mobilier, de l’architecture d’intérieur et de la scénographie. Après 9 ans auprès des frères Bouroullec, elle décide de se lancer en solo. Elle vient notamment de créer une gamme de tapis pour la marque Danskina (Amsterdam).Sa participation à l’appel à projets de créations de tapisseries contemporaines en 2010 lui a valu une mention spéciale du jury.
Journées de découverte des lieux-ressources de la tapisserie à Aubusson et Felletin à destination des 15 artistes sélectionnés


Les 29 et 30 septembre, les artistes admis à présenter leurs maquettes pour la deuxième phase de sélection de l’appel à projets 2011 ont eu l’occasion de se familiariser avec l’ensemble des métiers de la tapisserie.
Du côté de la matière première, les artistes ont découvert la fabrication du fil de laine et des écheveaux aux ateliers de filature Terrade de Felletin. La délicate alchimie de la couleur leur a été expliquée par Thierry Roger, dans sa teinturerie d’Aubusson.
Les créateurs ont apprivoisé la technique de la basse lisse en rencontrant différents lissiers et en visitant des ateliers : la Manufacture Pinton à Felletin (tapisserie de basse lisse et tapis « tuft »), l’Atelier A2 à Aubusson. Les créateurs ont ensuite découvert une adaptation numérique du carton de tissage et du métier à tisser avec la société Neolice. Patrick Guillot leur a présenté les gestes du lissier à l’occasion du tissage de l’œuvre de Didier Mencoboni sur le métier installé à l’ENSA d’Aubusson et leur a parlé du tissage de Peau de licorne de Nicolas Buffe, Grand Prix de l’appel à projets 2010, qu’il vient d’achever. En « comédien du fil », Bernard Battu a évoqué la complexité du rapport entre l’artiste-auteur et le lissier-interprète, devant l’œuvre d’Olivier Nottellet, 3e prix de l’appel à projet 2010.
Pour leur permettre d’affiner leur projet avant la soumission de leurs maquettes au jury, chaque artiste s’est entretenu individuellement avec les cartonniers Chantal de Decker et Georges Delbast.
Ce tour d’horizon de la tapisserie a été complété, à Aubusson, par la rencontre avec la restauratrice de cartons de tapisserie Chantal Chirac et le restaurateur de tapisseries Jean-Marie Dor. Ces deux spécialistes leur ont ainsi donné un aperçu des soins de conservation et de rénovation que pourraient recevoir, dans un futur lointain, leurs éventuelles créations tissées.
Ces journées ont permis aux artistes de prendre connaissance de l’immensité des possibilités techniques, de s’imprégner de la variété des matières, des formes, des textures et des couleurs que permet la tapisserie.
La journée du 29 septembre s’est achevée dans la convivialité, avec le pot d’accueil de l’Association des commerçants et artisans d’Aubusson, sous la présidence de Françoise Vissérias et René-Jean Hawai, en présence de Michel Moine, Maire d’Aubusson et
Vice-Président de la Cité de la tapisserie. Les artistes ont pu constater l’implication des commerçants d’Aubusson dans la promotion et le soutien à la tapisserie et l’art tissé.
Les commerçants d’Aubusson soutiennent la création contemporaine de tapisseries
À l’occasion de la venue à Aubusson des artistes sélectionnés pour la seconde phase de l’appel à projets 2011, l’Association des commerçants et artisans d’Aubusson, sous la présidence de Françoise Vissérias et René-Jean Hawai, a souhaité montrer son soutien à la création contemporaine avec convivialité, en organisant une réception au Musée de la tapisserie d’Aubusson, en présence de Michel Moine, Maire d’Aubusson et Vice-Président de la Cité de la tapisserie, d’Élodie Malhomme de La Roche, Vice-Présidente de la Chambre de commerce et d’industrie de la Creuse, de Pascale Berger, Secrétaire adjointe de la Chambre de commerce et d’industrie de la Creuse, d’Emmanuel Gérard, directeur de la Cité et de Bruno Ythier son conservateur.
Fiers d’être depuis des siècles des acteurs à part entière d’une ville d’art et de patrimoine, les commerçants ont rendu hommage aux jeunes créateurs et à l’art de la tapisserie. « Les marchands ont toujours travaillé avec l’art », a rappelé Françoise Vissérias. La Présidente a souligné la réciprocité des rapports entre commerce et art et la volonté d’un partenariat, stimulant, créatif et inscrit dans la durée, de l’Association des commerçants avec la Cité de la tapisserie.
Le 3e prix de l’appel à projets 2010 dévoilé
L’œuvre d’Olivier Nottellet rejoint les murs du Musée de la tapisserie d’Aubusson
Lundi 26 septembre, Jean-Jacques Lozach, Président du Conseil général et Sénateur de la Creuse, avec Suzanne Parrot-Schadeck, Sous-Préfète d’Aubusson, Renée Nicoux, Sénatrice de la Creuse et Maire de Felletin, Sylvie Aucouturier-Vaugelade, Conseillère régionale, et Michel Moine, Maire d’Aubusson, a présenté le tissage réalisé par l’atelier Bernard Battu.
C’est avec fierté que l’artiste et le lissier ont dévoilé Paysage paradoxal : la rivière au bord de l’eau, première réalisation de l’appel à projets annuel du Fonds régional pour la création de tapisseries contemporaines à être exposée.
La pièce est un modèle de la richesse d’interprétation de l’art tissé. Mesurant 3 m sur 4 m, la tapisserie est une œuvre vibrante. Pour mettre en scène les intentions d’Olivier Nottellet, Bernard Battu a fait le choix du jeu des matières et des textures, par exemple à travers le mariage de la laine et des fibres de verre, ou l’agitation des noirs avec des cordonnets de rayonne.
Olivier Nottellet, un artiste « paradoxal »
Représenté par la galerie Martine et Thibault de la Châtre à Paris, Olivier Nottellet est directeur des études de l’École supérieure des Beaux-Arts de Toulouse.
« J’utilise essentiellement du noir et du blanc pour travailler l’impact visuel de la forme tout en entretenant le paradoxe d’une lecture complexe. La question de la polysémie, des sens de lecture, de la relation entre langage et signe ou tache, tout cela sous-tend mon travail. C’est justement l’enchevêtrement, inextricable parfois, qui lie mémoire, représentation, évocation, persistance rétinienne […] qui fonde mon activité et pourrait trouver dans l’art de la tapisserie l’occasion d’une judicieuse application. Mes dessins sont faits à l’encre de chine, ils s’accumulent dans des carnets de formats classiques. J’utilise ensuite cette matière première pour les projeter, les travailler, jouer avec leurs multiples sens possibles, leurs échelles, leurs degrés d’abstraction jusqu’à en faire de gigantesques peintures murales. »
Pour en savoir plus sur le travail d’Olivier Nottellet : www.oliviernottellet.com
Tombée de licorne au musée de la tapisserie d’Aubusson
Le jeudi 13 octobre à 14h30 a eu lieu la « tombée de métier » de Peau de licorne de Nicolas Buffe, Grand Prix de l’appel à projets 2010 du Fonds régional pour la création de tapisseries contemporaines, ainsi que la présentation du premier volet du Triptyque de Benjamin Hochart, lauréat du deuxième prix.
Jean-Jacques Lozach, Sénateur de la Creuse, Président du Conseil général et de la Cité internationale de la tapisserie, Jean-Paul Denanot, Président du Conseil régional du Limousin et Vice-Président de la Cité, Michel Moine, Président de la Communauté de communes d’Aubusson-Felletin, Maire d’Aubusson et Vice-Président de la Cité, et les membres du Syndicat mixte, ont invité élus, professionnels de l’art contemporain, journalistes et acteurs du développement économique à découvrir les deux tissages qui rejoignent la collection du Musée de la tapisserie d’Aubusson.
Exécutées respectivement par l’Atelier Patrick Guillot et la Manufacture Pinton, ces premières œuvres apportent un nouveau souffle contemporain à la tapisserie d’Aubusson.
Musée de la tapisserie d’Aubusson
Cité internationale de la tapisserie et de l’art tissé
Avenue des Lissiers
23200 Aubusson
05 55 66 66 66
contact@cite-tapisserie.fr
www.cite-tapisserie.fr






